Nouvelleloose C'est pas beau de se moquer mais ce soir j'ai eu envie d'endosser mon costume de méchant baissier super exagérateur "pour le plaisir" (comme le chantait Herbert Léonard). Capital.fr, à force d'articles de cet acabit, va devenir le principal organe de presse baissier avec le Figaro en deuxième place (qui l'eut crû ?). La concurrence avec les autres organes (ou vecteurs) baissiers va être rude si l'on continue comme cela... Capital nous narre le chemin long et tortueux d'un certain Antoine Pelleteau (est-ce son vrai nom ?), ex-propriétaire, obligé de brader sa maison (un peu) pour la vendre.  Après maintes rétractations au dernier moment, les exigences des acheteurs, les travaux effectués pour rendre le pavillon attirant (mais pas excitant..,

Google_adwords_page_layout Les liens sponsorisés Google, tout le monde connaît ? Les AdWords, ou liens commerciaux, sont un système d'enchères sur les mots susceptibles d'être tapés par les internautes. Lorsque vous effectués une recherche  dans Google, par exemple sur l'immobilier, une annonce publicitaire apparaît à côté des résultats. L'annonceur ne paie alors que si vous cliquez sur ce lien. Exemple raconté par Christophe Cremer, PDG de MeilleursTaux.com dans le magazine l'Expansion de ce mois-ci : "De quelques centimes à l'origine, les enchères montent désormais à plus de 3 euros le clic pour des expressions très recherchées comme "crédit immobilier"..."rachat de crédit" montant même à 10 euros le clic.

Homer Marre.., vraiment ! Coup de gueule même tellement cela me fatigue ces types qui prêchent pour leurs paroisses en prenant ceux qui les liront pour des blaireaux. Le sujet en question a déjà été abordé récemment (voir "L'inflation, une bonne nouvelle pour les emprunteurs ?") mais Christophe Cremer, PDG de MeilleursTaux.com nous fait le coup de la hausse des salaires qui suit l'inflation (il a connu les années 70 lui !) pour inciter les acheteurs potentiels à se lancer. Sur LePoint.fr et son article "Logement - Avantage au propriétaire" de Laurence Allard, Cremer indique : "qu'un rythme de hausse des prix de 3 % l'an (au lieu de 1 %) réduit de 10,4 % le taux moyen d'endettement d'un ménage qui a emprunté sur 25 ans...

280211mascaret_jh Dans le genre prévision minable, celle là est excellente. La chambre des notaires de Gironde dresse un constat hyper-rassurant du marché immobilier (2007) et réfute toute baisse des prix. Le président de la chambre de Gironde en profite, via un article du journal 20minutes.fr pour inciter les jeunes à investir car le marché continuera à progresser jusqu'en 2015. Il se passe quoi en 2015 sérieusement ? Il est au courant d'un évènement géopolitique  qu'il est le seul à connaitre ? S'il sait quelque chose qu'il parle, que Ben Bernanke et Jean-Claude Trichet soient au courant pour anticiper... Que le marché Girondin ait des bases peut-être plus solide que d'autres départements, pourquoi pas. Mais de là à prévoir jusqu'en 2015, il faut arrêter le délire ! « Il faut y aller, sinon le train sera passé...quitte à allonger son prêt sur 25 ou 30 ans pour alléger ses mensualités ou opter pour une surface plus petite »

Toile_daraignee ...s’installant dans un appartement inhabité pour y tisser lentement leurs toiles. Il est très difficile de la déloger bien qu’elle ne paie aucun loyer et qu’elle dégrade considérablement les lieux" C'est bakchich.info qui sort cette information dimanche 13 avril. La radio en question n'est autre que France Inter  (service public quand tu nous aimes) qui a diffusé ce spot traitant du Pass GRL (Garantie du Risque Locatif), permettant au propriétaire d'être mieux protégé de la vermine locataire...

Bfm Extraits de l'émission radio à la suite de ce post. Autant j'avais trouvé que Jean-Michel Pouré était trop agressif et pas assez pertinent face à René Pallincourt sur France Info (voir post d'hier) autant son intervention sur BFM est d'une grande qualité. Peut-être que se retrouver face à Pallincourt c'est tellement fort en symbole qu'on perd un peu de ses moyens ou alors c'est le nombre d'interviews données aux médias ces derniers temps qui l'ont fatigué, le JMP ? De toute façon, j'aurais sans doute fait moins bien que lui (c'est plus facile de se cacher sous un pseudo derrière son Imac !!!) C'est pourquoi je vous conseille vivement d'écouter l'extrait audio (en forme de vidéo) à la suite de ce post pour vous rendre compte que le message est clairement passé auprès des auditeurs de BFM, grâce aussi à l'excellent animateur radio qu'est Nicolas Doze.

D5e2fbef30a4eb668a203060ec8e5eef2 Camille Peyrache, journaliste du figaro (qu'il me semble avoir aperçu sur le forum bulle-immobiliere.org) n'y va pas de main morte avec le président de la Fnaim. Première attaque de sa part sur les déclarations du réseau entre 2004 et 2007 où la Fnaim affirmait que la hausse des prix n'était pas due à la spéculation avant d'affirmer dans sa dernière note que «tout semble indiquer que les comportements spéculatifs se sont bien progressivement dissipés.» Camille Peyrache demande à René Pallincourt ce que l'on doit comprendre... Vas-y René, rame !  

Franceinfohqcopie1 Emmission radio à la suite de ce post. Si vous avez loupé l'émission, c'est l'occasion. Jean-Michel Pouré, président de l'association bulle-immobiliere.org contre René Pallincourt, président de la Fnaim. Un JMP incisif (trop ?) face à un René P. sur la défensive. Une émission un peu brouillonne mais collector car il était impensable, pour ma part mais je ne pense pas être le seul, de pouvoir un jour envisager cette rencontre. Reste à savoir ce que la ménagère de moins de 50 ans aura retenu de tout ça... Si elle a un minimum de sens critique, le discours de JMP l'aura interessé, sinon c'est René P. et sa défense qui l'aura convaincu.

Attente René Pallincourt va être furax ! Quand la Fnaim passe dans la presse locale, c'est en général pour balancer des phrases magiques parlant de "pierre solide", de "valeur refuge" et ainsi rassurer. Cela n'empêche pas un journaliste d'écrire un article objectif, voir un peu ironique en interviewant les présidents de la Fnaim de Maine-et-Loire et de la Mayenne. "la frilosité des banques est une réalité. Ce qui était valable l'an dernier ne l'est plus". Parlant du segment phare du marché, le couple primo-accédant de 25-30 ans avec 3 000 euros de revenus et investissant sur un bien entre 100 000 et 250 000 euros : "A l'heure actuelle, ça ne passe plus avec les banques". On apprend également que la marge de négociation atteint les 15 % par rapport au prix affiché et surtout que la position d'attente reste la bonne stratégie "parce que personne n'est capable aujourd'hui d'être affirmatif sur l'évolution de l'économie..."

Frontiere_03 Bon, pour l'instant, ce mot nous provient de la Fnaim mais comme elle a tendance à donner le "LA", gageons que cela va "découpler" à tour de bras, ces prochains mois all around the France. Il y aurait donc une séparation entre Paris Intra-Muros et la première couronne où "la pénurie de biens est dominante", et "à l'inverse" la seconde couronne où l'on a "trop de biens à vendre face à une pénurie d'acquéreurs solvables",et cela depuis 2007 selon un administrateur de la Fnaim. L'exemple hallucinant,  

Calme Auteur : Isabelle Rey-Lefebvre. Bel article du Monde en date du 6 avril faisant office de synthèse sur la tendance actuelle mais avec des compléments d'information intéressants par rapport au déjà-lu un peu partout : "La tendance des ménages à s'éloigner des centres-villes et se délocaliser vers des zones meilleur marché atteint elle aussi ses limites. C'est dans les villes où les prix avaient le plus augmenté qu'ils fléchissent en premier, dans les banlieues plus que dans les centres et, en Ile-de-France, en grande couronne alors que la capitale flambe encore" - "S'il n'y a pas, officiellement, péril en la demeure, l'inquiétude se perçoit chez les professionnels. Le taux de désistement d'acheteurs qui ne confirment pas leur réservation atteint, en ce début d'année, facilement 30 %" -

Desresistantsaparis Première banalité de la soirée, Paris est une ville de super-riches du monde entier qui ont envie de s'affirmer comme tel  en possédant un logement dans la capitale. C'est réducteur comme description mais que penser de la nouvelle légende urbaine affirmée par un A.I. parisien : "On assiste même à un phénomène nouveau : les collectionneurs d'appartements. Autrement dit, des milliardaires qui s'offrent un pied-à-terre à Londres, à New York, à Tokyo ou ailleurs".

Couverture_capital Le plus important pour vendre un canard, c'est de mettre une couverture flashy avec un titre qui accroche. Voilà, j'ai à peu près résumé le Capital (abonnement professionnel) qui m'a été livré ce matin... Je plaisante !  Le titre est baissier, le contenu aussi (on y affirme que "les prix reculent", que "les faits sont là") et une phrase qui ressort : "un deux-pièces cuisine n'a rien à voir avec un livret de caisse d'épargne, il ne prend pas de la valeur chaque année" (c'est effectivement bon de le rappeler...).

T88787767653Voici les meilleurs extraits d'un article "formidable". A savourer sans modération avec le chocolat de Pâques. Et à partager.

A Toulouse... "Près de la rue des Fleurs (entre la rue Ozenne et le Palais de justice), «un appartement sur cour donc pas très lumineux » est parti à 3 500 € le m2. «On a mis 8 mois à le vendre, reconnaît le négociateur. Le prix était trop élevé, il a fallu descendre de 300 000 à 250 000 €».

Le temps où on jouait sur du velours est terminé : il faut revenir à une pratique normale du métier, s'occuper des clients, apporter un vrai service ».

- Et personne n'est encore vraiment d'accord. Les notaires évoquent un « net ralentissement de la hausse des prix ». Chez les agents immobiliers, on a l'habitude de juger sur pièces. Et de ce côté-là, le ton est plutôt à l'optimisme."

5d23dcc7cd15412ea018689a85696_2 "Immobilier : on brade ?" est le titre du supplément économie du Parisien de demain. Vu que je ne l'ai pas dans les mains, quel intérêt me direz vous ? C'est qu'avec un titre comme cela, vendeur au premier abord, on risque, je m'avance, d'être déçus. En ce moment, les journaux ne savent pas vraiment sur quel pied danser avec l'immobilier et cet article devrait en être une confirmation.

726067887703 Marianne2.fr suite. L'origine est l'article de Challenges écrit par Pauline Delassus ce qui provoque la réaction d'un internaute (ou Mariannaute), la spéculation immobilière se nourrit autant de rumeur que la politique, il en fait la démonstration. La méthode utilisée par la Fnaim en prend un coup (normal) "arrivant à freiner le mouvement baissier".

9782110065407_gf A force de lire des articles d'A.I., de notaires, de banquiers, de courtiers, de promoteurs (oui c'est mon hobbie...), j'ai l'impression avant même d'avoir lu un article de connaître exactement les phrases magiques utilisées dedans rien qu'en lisant le titre. Vu que la plupart du temps, le journaliste s'en va demander à ceux qui sont juges et partis, les interviewés s'en donnent à cœur joie pour faire passer, en ce moment, un message rassurant, avec des expressions rassurantes. Dans le genre, j'ai beaucoup aimé le "phénomène naturel" en provenance de cet article (Maville Dinan) pour expliquer que la baisse était normale mais légère, qu'il ne fallait pas s'inquiéter (don't panic) car sur le long terme, on est toujours gagnant.

799470959186 On a trouvé un journaliste indépendant, et qui sait lire :  c'est la fête !!! Pauline Delassus explique clairement sur le site de Marianne2.fr la contradiction (déjà évidente sur la couverture entre le titre et le visage de Paul Dinin) entre le titre de couverture haussier et le contenu baissier (encore que je le trouvais mi figue-mi raisin). Je copie-colle ce qui va ravir nombre d'entre nous : "Peut-être Challenges a-t-il voulu brosser dans le sens du poil son lectorat - constitué de propriétaires et de professionnels de l'immobilier, plus que de ménages en quête d'accession à la propriété. De fait, qui a envie de lire dans son hebdo préféré qu'il vient de perdre des milliers d'euros sur le marché immobilier ?"

98865489Je suis épatée, mais sceptique ! J'ai posé la question à des amis qui travaillent dans le BTP, dès que j'ai lu l'annonce. Ils m'ont répondu ce soir que c'est tout simplement IMPOSSIBLE et dangeureux. Les maisons Elika ne sont toujours pas sorties de terre (et c'est un gros promoteur qui devait les commercialiser). Les maisons Borloo, après avoir revu leur budget, augmenté leur budget pour être précis, se sont "dégonflées". Alors, la maison à 15 € ne pourra pas faire mieux.

"Le dispositif, qui permet aux foyers modestes de devenir propriétaire d'une maison d'au moins 85 mètres carrés et de son terrain de 250 m², doit être lancé officiellement le 15 avril. Les premières maisons seront disponibles aux alentours de Noël."

9787786Voilà un article comme nous n'en voyons plus beaucoup. Des projections "optimistes", encore.

"En effet, le ralentissement depuis le début de l’année est palpable. Le marché se restructure. Les accédants sont moins indulgents et les vendeurs moins gourmands. Le nombre de transactions recule et les rétractations se multiplient. Dans le neuf, le retournement est encore plus flagrant. Les stocks de logements sont au plus haut. Alors les promoteurs commencent à brader leurs biens, en offrant la cuisine équipée par exemple. (...) En résumé : baisse de 10 % des prix au premier semestre, hausse de 10 % dans la deuxième moitié de l’année. Résultat : il ne se passera rien sur le marché immobilier cette année." D'où sort ce décompte "bizzare" ?

Villagecagnessurmer ... à Cagnes-sur-Mer. Voici une ville où les vendeurs sont confrontés à la réalité du marché : "A vendre une maison aux Collettes de 100 m2, 500 m2 de jardin. Rénovation à prévoir. Prix : 600 000 euros. C'était il y a un an. Durant des mois il n'y a eu aucune visite. Les vendeurs ont accepté de revoir le prix. La maison est partie en deux semaines à 420 000 euros. Autre exemple au Cros : un 4 pièces de 70 m2 avec vue mer affiché à 265 000 euros. Il est resté 6 mois sans aucune visite. Le prix a été ramené à 245 000 euros. Le produit est parti en une semaine." Autre exemple : "Christophe P. est dans ce cas-là. Depuis deux mois, son T3 de 73 m2 dans une résidence avec piscine dans le Haut des Malvans est à la vente dans cing agences et sur internet à 260 000 euros. « Je n'ai eu que deux coups de fil et les agences me répondent que depuis 1 mois et demi elles n'ont fait aucune vente.

Greenspan_bernanke Je suis tombé sur un article fort intéressant écrit par Martin Hutchinson et publié sur LeMonde.fr. Pour résumé, à force de prétendre que l'inflation est sous contrôle, et en baissant régulièrement le taux de la FED, le risque d'un incident obligataire se renforce. En effet, "l'inflation sous contrôle" c'était bon à l'époque ou les chinois tiraient les prix vers le bas, actuellement l'effet serait plutôt inverse : "Si l'inflation continue à augmenter, elle va faire monter les taux des obligations et baisser leurs cours. A un moment donné, cela peut créer une grève des acheteurs. Elle va amplifier la baisse des cours et le Trésor sera incapable de mener ses opérations d'émissions de dette. Cela amènerait les marchés obligataires à réclamer un nouveau patron de la Fed et une nouvelle politique monétaire." C'est injuste pour Bernie ... Greenspan a, en quelque sorte, alimenté le "subprime" en voulant conjurer la bulle internet et il est toujours considéré comme un dieu vivant. Bernie, lui, risque d'être, à cause de l'héritage de Greenspan, catégorisé "looser". Et ainsi, comme écrit dans cet article, une nouvelle politique monétaire verrait le jour... La boucle est bouclée.

8766544Et pour couronner le tout, La crise des taux variables touche aussi des Français : "Alors que les prix de l'immobilier se stabilisent, voire baissent en France, de nombreux propriétaires sont contraints revendre leurs biens, faute de pouvoir payer leurs remboursements bancaires. Il s'agit surtout des emprunteurs qui ont souscrit des prêts immobiliers à taux variable ou révisable, mis en difficulté par la hausse brutale des taux d'intérêt." Je vais consacrer un article un peu plu tard à ce phénomène qui prend de l'ampleur.

Le voici l'article. Je réagis à vos propos, à chaud. Le pourcentage que vous citez va influer directement sur le moral de la profession, des vendeurs, des promoteurs... dans un marché saturé. Il y a tant de pays en Europe qui ont un parc immobilier ancien et vétuste, mais pas en France. on y construit beaucoup, on y rénove non-stop.

88787765La flambée de l'immobilier en Espagne, c'est un lointain souvenir. Et les questions qui effraient : que faire des millions des logements vides, souvent inachevés et des centaines de personnes employées jusqu'alors dans le BTP ? Le futur gendre de l'une de mes voisines a été licencié, il travaillait dans une banque qui est spécialisée dans les prêts immobiliers.

"La confiance des électeurs-consommateurs est tombée au plus bas depuis la récession de 1992-1993. Le boom immobilier qui a tiré la croissance depuis presque dix ans semble bel et bien fini. Les prix réels des logements qui ont doublé depuis 1998 sont partis à la baisse, entraînant tout le secteur vers la dépression. L'inflation, pourtant, reste forte, et plus forte qu'ailleurs en Europe : 4 %. Le chômage, qui paraissait enfin vaincu grâce à des lois de flexibilité du marché du travail, menace de regrossir. Source : Le Monde

Gb7 « Imaginez que les histogrammes annuels positifs soient des gommettes et que vous colliez les dix derniers bout à bout; combien d’années d’histogrammes annuel négatifs vous faudra-t-il coller pareillement pour égaler votre oeuvre ? » Voici, de manière maquillée, ce que pense le fondateur du courtier Empruntis lorsqu'on lui demande sa vision du marché sur le long terme. Il réfute toute idée d'un krach mais envisage une longue baisse... Nous passons notre temps sur ce blog à raller contre les langues de bois immobilières alors quand un professionnel qui pourrait rentrer dans le rang comme les autres, répond honnêtement, je le remercie... En même temps, il allait pas prédire un krack ;- ) Capital.fr : « Un krach de l’ampleur de celui de 1993 ? Impossible !»

16753588_pC'est un phénomène qui se répand et cela me plaît bien ! Les journalistes, qui pondent un énième article "creux" (je cite) se font interpeller !

"Un emprunt sur 40 ans, c'est payer 2 fois le prix du bien au final ! Vous pourriez l'indiquer dans votre article...", signale un lecteur fort déçu. Et un autre ajoute : "acheter un bien sur 25 ans c'est le payer deux fois (désormais c'est 5% en TF sur cette période). sur 40 ans on est sans doute plus proche des 3 fois actuellement, voire 4 sans doute."

087654567Après la série d'articles très haussiers, publiés aujourd'hui dans un journal très commercial, l'info passe en second, voici d'autres sons de cloche que je vous présente sous forme de revue de presse.

Pour commencer, on nous redit avec moult détails que la crise immobilière touche la France : "Alors que les prix de l'immobilier se stabilisent voire commencent à baisser en France, de nombreux propriétaires sont contraints de remettre leurs biens sur le marché. Ces Français ne peuvent plus  payer les traites que leur réclament leurs banques car ils ont souscrit des prêts immobiliers à taux variable ou révisable. Or la hausse brutale des taux d'intérêt, le taux de référence des emprunts bancaires est passé de 2,1% à 4,8% entre 2004 et 2007, provoque une forte hausse des mensualités à rembourser." Immobilier : la crise des taux variables touche aussi des Français

0Oh non ! Vous vous souvenez que nous avions dénoncé ce projet dès que le blog immo et né. Nous avions espéré que cela ne se ferait JAMAIS !!! C'est fait : L'allocation logement versée au bailleur.

"La loi pour le pouvoir d'achat applicable à compter du 10 février autorise désormais le bailleur à percevoir directement l'allocation de logement (sociale ou familiale) à laquelle peut prétendre son locataire, sans avoir à obtenir l'accord de ce dernier. Cette mesure existait déjà pour l'allocation personnalisée au logement."

U87786868Voici un article publié par The Herald Tribune concernant la situation du crédit Crunch aux USA. Cet article explique parfaitement ce qui est en train de se passer là-bas. Un long article à ne pas rater.

"In the 1950s and '60s, as credit cards grew in popularity, many began dining out when the mood struck or buying new television sets on time rather than waiting for payday. By the 1980s, millions of Americans were entrusting their savings to the booming stock market, using the winnings to spend in excess of their income. In recent years, millions more exuberantly borrowed against the value of their homes." Source : Credit crunch changes everyday life in U.S.

209088776Comme je l'ai dit dans un comentaire avant-hier, un membre de ma famille ayant eu un accident, je n'ai pas pu accéder à l'ordinateur 2 soirs cette semaine. Voici mes notes d'hier, celles d'aujourd'hui seront postées plus tard dan la soirée. Mais les choses vont rentrer dans l'ordre, ça y est. Et voici une excellente nouvelle, même s'il y a un hic :

"Plus besoin de se déplacer pour consulter la propriété des terrains et bâtis. Dès aujourd'hui, quelque 150 000 plans cadastraux sont accessibles en ligne."

Chains"Ces apparts qui restent vides" à Brest, ce sont des Robien, vous pensez bien !

"Le phénomène s’est amplifié depuis un à deux ans. L’offre locative est devenue pléthorique dans certaines villes. La Bretagne n’est pas épargnée. « Pour surfer sur la vague déferlante de la défiscalisation, qui s’est formée en 2003, les promoteurs ont lancé des programmes immobiliers à tout-va, sans toujours prendre le temps d’étudier la réalité du marché local », "

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