Images_2 Les propriétaires du centre-village dont je parlais précédemment, ont donc entrepris une action de lobbying.
Comme on est en France, c'est parfois informel, ou on touche certains conseillers municipaux, sensibles eux-mêmes à la donne, ou souvent d'autant plus efficaces qu'ils sont propriétaires eux-mêmes.
Porter le fer sur la plaie, c'est pour eux simple.
Il faut détruire les HLM, au moins en partie.
C'est vrai, ils sont malades aussi. La vacance est importante.
Mais on ne fera qu'infecter la plaie encore plus.
Certes, les OPHLM vont détruire, mais que vont faire les sociétés ?
Reconstruire, en dernier cri question économie d'énergie (j'ai vu les projets).

Images Quand coyote court après Bip-Bip, ou Rominet après titi, il y a souvent des phases ou ces deux bons grands benêts marchent dans le vide, avant de s'apercevoir de leur situation risquée.
Aujourd'hui, j'ai pu apprendre plusieurs nouvelles immobilières et voir un superbe comportement de ce genre.
Population 3000 habitants, une centaine de constructions (maisons individuelles) en 3 ans, des dizaines de vide (proche de la centaine) dans le marché locatif, des immeubles entiers à vendre (gros potentiel ! qu'ils disent, environ 200 appartements), un petit quartier HLM, tellement vide qu'on parle d'en détruire la moitié, et un PLU changé, qui double en terrain constructible, la surface déjà construite.

Images_2 Un bien, immobilier ou autre ne vaut que par une chose, c'est le prix qu'une personne est prête à payer.
Ce qui explique bulles et krachs.
Un article des " Echos" : faut il encore investir dans l'immobilier ? Pose inconsciemment le problème.
Oui, mais, pas ici, peut être là, c'est pas vraiment ça, mais ailleurs, il y a le marché...
Bref, un salamalec sans nom, tournant autour du pot.
Le ressort est cassé, "l'envie d'acheter", le "besoin d'acheter", la "nécessité d'acheter", tout cela n'existe plus.

Images Le gouvernement espagnol vient de dire que c'était pour rire (enfin pour les concernés, ce sera surtout pour pleurer).
Il vient de dire qu'il appliquerait la loi (de 1988).
Il vient de faire appel à ses robins qui lui ôte une belle épine du pied.
" l'État entend récupérer tous les terrains urbanisés de la zone protégée. À savoir : tous les édifices construits à moins de 100 mètres de la zone sableuse (dune) ou rocheuse (falaise). "
Attention au massacre...
Le rachat se fera au prix de vente (sans réévaluation)... L'autre option étant une concession de trente ans.
Contrairement à ce que l'on dit, l'effet n'est pas rétroactif (il s'applique à la date de la loi, dans ce cas là, plus 20 ans).


Les niches fiscales
envoyé par Ptite_Mule

Images 440 patates (milliards) de pertes en vue pour Citigroup.
Plus le temps passe, plus j'aime cette banque, pour ses efforts héroïques, autant que soutenus à couler l'empire.
" Citigroup, numéro un mondial des services financiers, présentera un projet de cession d'actifs non stratégiques pouvant aller jusqu'à 400 milliards de dollars lors d'une réunion programmée vendredi avec les investisseurs et des analystes ".
Comparez aux 890 milliards de fonds de la FED et les engagements déjà réalisés, dont  230 patates de pertes pures, on comprend que la période "archaïque" de la phase "imprimerie pure", va bientôt commencer.

Pour pouvoir aligner 20 à 30 % de rendement, il faut, il est nécessaire et indispensable, pour une banque, de faire n'importe quoi.
Images La solution de la crise déplait aux banquiers.
Cela revient à légiférer.
Comme le Glass-Steagall act de l'époque Roosveltienne.
Les victimes de la crise immobilière et financière sont les classes moyennes.
Les revenus stagnent et les charges explosent.
La crise politique n'est pas loin. Ces lignes ne sont pas de moi.
Elles apparaissent dans les Echos.
Bien sûr, la ligne marxiste-léniniste-maoïste des échos est bien connu.
Mais ce journal reconnait qu'une telle situation PEUT et VA déboucher sur un PROCESSUS POLITIQUE INCONTROLABLE.

Images_4 La course à l'abime se continue, jusqu'au bout, jusqu'à la lie.
L'encours des cartes bancaires se gonfle encore aux USA : "Surprise jump in consumer borrowing, Fed report shows Americans' personal debt increased by $15.3 billion in March.  ".
Deux explications plausibles. Les américains surrendettés se fichent désormais complètement de leur encours de crédit, leur décision est prise : faire faillite.
A cela se rajoute l'explosion alimentaire. Pour manger, on n'est pas regardant sur les moyens.
Car, malgré le rose peint sur les nouvelles, les faillites explosent : "Les dépôts de bilan de la part d'entreprises ont bondi de 49% aux USA en avril par rapport à un an plus tôt, pire progression jusqu'à présent en 2008  ".

Images_6 La mondialisation est présentée par ses partisans comme un fait.
C'est faux, bien entendu.
C'est le résultat de l'empilement des lois qu'ils ont réussis à imposer.
Ce qu'une loi a fait, une autre loi peut le défaire. Et si c'est un canevas, comme la mondialisation, il peut être détricoté.
Fareed Zakaria, défenseur éminent de la mondialisation, trouve deux ennemis à celle-ci.
"Mis à part peut-être les Français, le seul peuple rétif au leadership américain est le peuple américain ".

Images_5 Le Grand Charles attend de nous livrer le fruit de ses cogitations, à nous, pauvres humains éperdus devant tant de clairvoyance. (Vous avez tous reconnu le grand Charles Dereeper).
Le système US, ébranlé tient toujours. La banque centrale américaine a réussi, pour l'instant à empêcher l'effondrement total de l'économie US.
Mais les moyens de la reserve federale se sont amoindris.
Ses fonds se montent à 900 milliards de dollars, après, il ne lui resterait plus que la traditionnelle presse d'imprimerie.
L'indice Case Shiller a déjà beaucoup baissé, mais c'est aux environs de 25 % à 30 % de baisse que se situe, selon le grand Charles, le coup de grâce.

Images_2 Lallalllalllére, c'est Mouillart lui-même qui le dit : "le marché de l'immobilier est à un point de grande fragilité  ".
La moitié des opérations étaient financées selon lui, par une revente.
Contre 30 % auparavant.
"La chaine se grippe" Rajoute t'il.
et enfin : "Il n'y a rien d'alarmant car le juste prix permet de réaliser la vente   ".
Le "JUSTE PRIX" étant LA BAISSE, dit le directeur général du crédit logement.
Mais, il y a plus grave : le nuage de Tchernobyl, bien que dépourvu de passeports et de visas, vient

Images_2 ... Mais peut être pas seulement. Economique, politique, certainement aussi.
Car des éléments sont lourds, très lourds dans les évènements futurs.
"L'augmentation" des retraites : 0.8 %, Hourra pour notre bienfaiteur, pourront dire les retraités ! s'apparente aux entrées en ville du monarque : on criait  "largesses aux manants", en jetant des pièces de bronze.
Mais politiquement et économiquement, c'est ravageur. Peut être un commencement d'engrenage.
Pour revenir à Promogim, celui-ci prévoit une contraction de l'offre de 15 % sur l'année et pas d'améliorations avant trois ans.

Images Je lis ici et là, suivant quelques intégristes du marché, qu'il faut "laisser faire", et en finir avec le robien et les APL.
J'avais consacré un article à la mort de Raymond Barre. Certains l'avait jugé "hors sujet".
Pourtant R. Barre, c'était bien l'homme qui jugeait qu'à son époque "les loyers n'étaient pas assez cher", car "seulement compris entre 12 et 15 % des revenus".
Pour pouvoir les augmenter copieusement, il avait crée l'aide à la personne (l'APL), remplaçant l'aide à la pierre qui aidait tout le monde.
R. Barre aimait bien les rentiers, il n'eut de cesse de recréer les parasites que l'après-première guerre mondiale avait raréfié, et l'après-seconde guerre mondiale, supprimé.

Images_5 Un article, pas à proprement parler immobilier, laisse présager pour la fin de l'année, et l'inévitable passation de pouvoir nord-américaine, une passe difficile, très difficile.
En effet, entre le moment de l'élection présidentielle US et la nouvelle présidence se passe trois mois.
C'est très long, en cas de crise économique grave.
Et en cas de crise politique.
Selon le site De Defensa.org, les mouvements de porte-avions dans le golfe Persique, n'indiquent pas une volonté d'agression contre l'Iran mais :
" Les déclarations de Mullen sonnent comme l’écho d’une inquiétude très grande de l’establishment militaire et du Pentagone devant une possibilité de crise grave pour les USA dans les mois à venir.  "


La maison éco-responsable
envoyé par salons-et-foires

Images_2 En France, cette fois. 3.5 % au lieu de 2 %.
" Au premier semestre 2008, les prix des logements neufs pourraient baisser plus fortement qu' anticipé précédemment ".
Et HSBC parle de 4 % de baisse au total en 2008 et 6 en 2009.
Le niveau de la baisse envisagé est bien sûr, risible, il est "politiquement correct", et fait abstraction de l'insolvabilité ambiante, de la crise alimentaire.
Souvent j'ai parlé du slogan de 1933 en Allemagne : "d'abord manger, le loyer ensuite".
Il était peint sur les murs aussi bien par les nationaux-socialistes que les communistes.
Vu leurs scores électoraux respectifs de l'époque, il n'y avait plus grand monde à vouloir payer...

Images Pour DSK, il y a la crainte que les bons chiffres américains soient "un feu de paille".
Enfin, si l'on peut considérer qu'une croissance officielle de 0.6 % et 20 000 suppressions d'emplois soient de "bons chiffres".
Personnellement, je ne voyais pas cela comme ça.
Mais, pour être politiquement correct, il ne peut pas dire que lui non plus, ni personne d'ailleurs, n'accorde le moindre crédit au fumier sorti des statistiques officielles.
On atteint le pont soviétique : désormais, tout ce qui est officiel est empreint de suspicion.
Le FED intervient sur les cartes de crédit désormais.
Ainsi que la BNS et la BCE. Et l'on entend plus parler de cotation AAA.

Images_4 Bien entendu, je lis ici ou là, "qu'ici, même mal isolé, ça cotera toujours", notamment le haussmanien.
As t'on réfléchi à l'époque pour dire cela.
D'abord, l'immeuble parisien a connu une bonne période de valeur médiocre au XX°siècle.
Ensuite, on change de paradigme.
Depuis 1788, il n'y avait pas eu, à l'exception de la période 1940-1950, de "mauvaises périodes" pour les grandes agglomérations.
Une sale conjoncture semble pourtant se pointer.

Images_22020, c'est demain.
2020, c'est, à l'heure actuelle, une moitié du temps qu'il faut pour rembourser un emprunt.
Avec le Grenelle de l'environnement, c'est aussi, la certitude d'une negative equity.
Pourquoi ? Parce qu'avec les consommations d'énergie de plus en plus dispendieuses, l'économie s'impose.
Et que pour économiser, il faut bâtir solide et ne plus consommer.

Images_2 Ou, c'est l'époque qui veut ça...
Le boitier électronique qui bloquait la voiture, on connaissait, d'abord pour protéger du vol, ensuite pour protéger la banque du client défaillant.
Elargi à la maison, ce système donne d'abord dans le bruyant, avant de bloquer la porte.
Dans le même genre, on avait Charlot qui mettait une pièce dans le compteur à gaz (Film : le Kid), avant de récupérer la pièce.
Bien entendu, dans ces temps ravagé par la perte de savoir faire manuel, cela pourra poser quelques problèmes aux bureaucrates en tout genre.

Images Je ne reviendrais pas sur l'article de Christophe sur la chute du foncier dans la région toulousaine.
On annonce une plongée (des prix du foncier), en même temps qu'une remontée des couts de construction.
Cela serait du aux décisions du Grenelle de l'environnement ????
En réalité, une erreur courante consiste à dire : un terrain vaut X + prix de la construction Y = Z.
Pas du tout. Une chose de longue haleine constatée par le notariat, c'est X + Y = X ou X + Y = Y. La plupart du temps, le cumul ne s'opère pas.

Images_5 Le minotaure crétois était mort, mais il fallait, pour continuer, empêcher que la nouvelle se propage.
En conséquence, la FED, la BCE, la BNS, plus connus sous le nom de "pieds nickelés" vont fournir encore plus de liquidités aux marchés.
S'il fallait croire aux bonnes nouvelles, en voilà une qui infirme tout.
La FED, va, quand à elle, réduire encore ses exigences sur les titres qu'on lui apporte  : "L'élargissement du type de garanties pouvant être apportées devrait faciliter les conditions de financement sur une large gamme de marchés financiers  ", en un mot comme en cent, on prend n'importe quoi, et on augmente le plafond des liquidités à 150 milliards de USD.
Car "au vu de la poursuite de pressions en matière de liquidités sur certains marchés de financement à terme ", rien n'est réglé. Et même, cela s'aggrave encore.

Images_4 Plus que jamais l'investissement immobilier va devenir un miroir aux alouettes, et la suite du Grenelle de l'environnement est clair.
Comme je m'y attendais, on va demander au bâtiment de porter le plus gros de l'économie d'énergie.
La moitié de la consommation française est destinée au logement, et la marge de manoeuvre, phénoménale.
En effet, les autres mesures n'auront pas d'effets si rapides, ni si importants.
En plus, c'est un travail de norme qui portera le gros de l'effort (ça ne coute rien ou presque à l'état), quand aux subventions accordées, elles sont compensées par des rentrées immédiates de TVA, des rentrées fiscales et en tout état de cause, les finances publiques ne portent qu'une toute petite partie de l'effort financier, le propriétaire, lui, la plus grosse...
Dès 2010 pour les bâtiments publics et 2012 pour les bâtiments privés, c'est la norme basse consommation qui devra être appliquée.
Dès 2020, c'est la norme énergie positive qui sera.
J'avais signalé aussi, la part de responsabilité du dénommé J. Chirac, par sa décision de 1986.
Il avait mis l'ADEME sous cellophane et l'avait bien rangé (les crédits avaient chuté de 80 % à l'époque).
Il n'était plus question d'économies d'énergie, mais de vendre le courant nucléaire.
On a perdu, alors plus de 20 ans.

Images Hier, aux nouvelles, le Pib américain augmentait de 0.6 %.
On avait glorieusement évité la récession. La vérité est moins glorieuse.
On a viré du calcul maisons vacantes et invendues.
La baisse du pib serait de 1 %.
C'est dans la droite ligne des manipulations précédentes. Une vérité dérange ? Il faut l'éjecter !
Une masse monétaire qui augmente de 20 % et une si petite croissance officielle...
Dettes privées : 53 000 milliards de $ pour 15 000 milliards de PIB : endettement : plus de 350 %.

Image_fonds_henri_fayol La cohésion sociale peut être un souci, d'hommes de droite, comme d'hommes de gauche.
On peut être "de droite" et considérer le libre échange, comme une bouffonnerie dangereuse.
On peut être "de droite" et considérer le président comme un gamin qui a vieillit sans murir.
On peut être "de droite" et considérer la grande famine actuelle comme inacceptable.
On peut être "de droite" et n'avoir rien de commun avec le Medef, ni lui trouver la moindre respectabilité, la moindre représentativité.
Le "compromis fordiste" était une solution pragmatique au problème du débouché, et de la stabilité de la société.
Cet aparté mis  à part, étudions comment l'Europe est actuellement mise à mal l'emplâtre que constituait la bulle immobilière sur la plaie crée par le libre échange sur les sociétés.

ImagesOn annonce à grands coups de trompettes la fin de la crise financière. Ou plutôt les seconds couteaux annoncent le dénouement.
"Le plus gros de la crise est passé", disent ils.
Pour Paul Jorion, il n'en est rien, la crise immobilière s'aggrave et en conséquence, la crise financière dont elle est fille.
40 % des subprimes sont en retard de paiement, la totalité de l'immobilier résidentiel est touché.
La dégringolade est aggravée par l'inflation galopante ambiante.
Countrywide annonce un taux de défaut sur les prêts "Prime", passé de 5.76 % à 6.48 %, entre le dernier trimestre 2007 et le premier trimestre 2008.
Il est clair que la crise métastase.

Images J'avais usé d'humour en disant que le krach était pour les quasi-sauvages, et les pas-biens-civilisés.
Je ne blâme pas les citoyens de là-bas, qui vivent, comme ici, une situation imposée.
Mais je me moquais des médias et de leur manière de présenter les choses.
Dire et répéter, cela sera différend ici, c'est montrer un grand mépris pour les autres peuples.
Si certains ont échappés -maintenant- à la bulle immobilière, notamment japon et Allemagne, c'est que leur démographie se présentait comme fort usée, et que leur précédente bulle apparaissait comme bien mal purgée.
Mais visiblement, cela ne les empêche pas de vivre AUJOURD'HUI, une chute aussi, et d'activité et de prix.

Images Certains m'ont dit que j'étais gauchiste (extrême), d'autres m'ont dit que je haïssais les américains.
Cas pathologique et classique d'amalgame : tout ce qui n'est pas avec la classe dirigeante est un extrémiste ou un raciste.
Inutile de dire que ça me fait rigoler.
Et cela me donne un objet à article : que penses t' on Outre-Atlantique. Je veux dire, les vrais gens, ceux qui existent.
Pas la bouillie propagandiste télévisuelle.
C'est corsé.
Sans doute des extrémistes de gauche, anti-américains.
"You probably noticed that your salary is not rising much, and that inflation in food, energy, and medical care has been very high   "

Images_2 Enfin, des nouvelles, si l'on peut dire. GMAC, ex-filiale de General Motors spécialisée dans le crédit et qui s'égara dans l'immobilier fait pire que prévu.
Au premier trimestre, elle perd 589 millions de $, contre 305 l'année dernière.
Propriété du Groupe Cerberus, celui-ci a quand même fait garantir les pertes par GM.
On n'apprend pas à un vieux singe à faire la grimace.
HBOS veut lever 5 milliards d'euros.
Countrywide est toujours dans la même déplorable situation (aggravée) et on ne parle même pas encore de Alt-A (par modestie  ?).

Images En hors d'oeuvre un article paru dans Marianne sur le sort de G de Robien.
Le pôvre est quasi devenu SDF, synonyme de poisse, de malheur et catastrophe.
Fondateur du Nouveau centre, il n'est plus député, ni maire, ni à fortiori, président de la communauté d'agglomération.
Seule sucette à lécher, il lui reste un poste "d'ambassadeur chargé de promouvoir la cohésion sociale", auprès de Matignon.
On peut effectivement donc prier pour qu'il ne fasse rien, rien du tout, et même plus que rien, vu le succès de la malédiction loi sur le logement qui porte son nom.
Selon le rapport le Bouillonnec, le résultat du dispositif Robien est une catastrophe.
Loyers bien plus élevés que le marché local, par exemple à Angers, le F3 de 65 M2 se louait (ou prétendait être loué) 924 euros, contre 361 dans l'ancien, pour Nanterre l'un est à 1330 et l'autre à 1100, à Carcassonne 755 pour 419. 

Ill_posterite02_2 Gauche-Droite même combat ! Je sais, Blanc Bonnet et Bonnet Blanc marche aussi dans cette situation. Le journal Le Monde dressant un bilan médiocre des dispositifs d'investissements locatifs qui se sont succédés, je me suis rendu compte (que je suis naïf !) que, quelque soit la couleur, le rose qui a des reflets bleus (bashung) ou le bleu, le logement locatif incité et stimulé par les gouvernements successifs n'avait jamais atteint sa cible. Pourtant 50 000 constructions par an, depuis 95, cela compte.  Sauf que la cible n'est pas atteinte, celle des modestes, car les logements issus des dispositifs Robiens, Périssol, Girardin, et que sais-je encore, ont des loyers trop élevés.

Images_2 Le libéralisme économique, étant, c'est bien connu, la seule politique économique possible, tout contrevenant sera envoyé en enfer, appelé Union Soviétique (même si on sait pas ou c'est maintenant).
Les bons, par contre seront récompensés, et envoyés au paradis.
Ce paradis sur terre s'appelle les zétazunis.
Pour arriver aux zétazunis, il faut une âme d'enfant, comme le petit Nicolas, se laver bien proprement les mains le soir et après, faire sa prière à Mickey , et à ben Bernanke (dont la ressemblance avec petit papa noël est évidente).
Bien sûr, ce paradis n'est pas accessible à tout le monde.
Il faut être croyant.
Et quand on est croyant, on possède une carte de crédit et une maison.
Cela permet de voir l'assistant du petit-papa-noël-bernanke, appelé banquier.

Images C. Boutin veut 70 % de propriétaires.
En réalité, on n'est pas très loin du compte -déjà-. En gros 58 % de propriétaire, et 5 % de logés gratuits.
Pour quelle raison est on logé gratuitement ?
Tout d'abord, l'écrasante majorité de ce chiffre de logés gratuits, sont des gens logés par leur famille.
Appartenir à un bon milieu, ça aide. 
Cela peut être des enfants, mais ce n'est pas forcément la majorité.
La plupart des logés gratuits sont d'anciens propriétaires ayant fait fait donation de leur bien à leurs enfants.
En conséquence, le démembrement de leur propriété entre usufruit et nue-propriété en fait des locataires gratuits et inexpulsables.
Prévoir sa succession très en avance est courant en France. 

Images Que serait-ce l'immobilier sans les banques ?  C'est la question de Beber.
Il est relativement facile d'y répondre, car le type de financement s'est vu dans les années 1990, et plus loin dans le temps jusqu'aux années 1950.
D'abord, l'immobilier vieillit.
Sans banques, l'entretien est beaucoup moins facile.
Ce cas de figure va se généraliser, cette semaine, j'ai vu une cascade de prêts d'améliorations d'habitats refusés. C'était une première.
La valeur générale de l'immobilier est elle donc basse.
Les prix étant bas, donc les prix de transactions sont bas, car ils repose sur plusieurs piliers.
Le premier, c'est la capacité d'épargne. On met de l'argent de côté, et on achète ensuite.
Mais ainsi, on ne va pas bien loin.
Ensuite on fait appel à des prêts qui n'entraine pas création monétaire, fruits, eux aussi de l'épargne préalable.
Prêts (ou dons) de la famille, de connaissances. C'est toujours possible, on peut les passer devant notaire.
Ensuite, le vendeur peut, lui aussi faire des prêts.