97987876876"Mariage en perspective en 2009 et volonté de fonder une famille. Devenir propriétaire tout de suite ?"

«Cela nous semble plus judicieux de construire une maison maintenant» explique Sonia. Et le montage financier est très serré. Le couple cherche un terrain constructible entre 500 et 1 000 m². Budget : 150 000 € pour le terrain, 100 000 € pour la maison. Un total de 250 000 € très lourd à porter pour le jeune couple. La tâche s'annonce très difficile ! Avec un apport de 60 000 euros, le remboursement mensuel des prêts atteint les 1 100 € (sur 25 ans)." Source : Le Dauphiné

909887"Elle a posé sur la table de la cuisine une grande feuille de papier quadrillée couverte de chiffres. "J'ai pris tous nos relevés bancaires et j'ai calculé le coût de chaque poste. Ce n'était pas compliqué : toutes nos dépenses sont mensualisées. Ici, on n'aime pas les mauvaises surprises !"

Bénédicte Badin et son mari Pascal ne peuvent guère se les permettre : ils gagnent tous les mois le revenu médian d'un ménage français ayant deux enfants, soit un peu moins de 3 200 euros. La famille Badin se situe au milieu de l'échelle sociale française, à un endroit où le pouvoir d'achat n'est plus un drame, mais encore un souci."

Greenspan_bernanke Je suis tombé sur un article fort intéressant écrit par Martin Hutchinson et publié sur LeMonde.fr. Pour résumé, à force de prétendre que l'inflation est sous contrôle, et en baissant régulièrement le taux de la FED, le risque d'un incident obligataire se renforce. En effet, "l'inflation sous contrôle" c'était bon à l'époque ou les chinois tiraient les prix vers le bas, actuellement l'effet serait plutôt inverse : "Si l'inflation continue à augmenter, elle va faire monter les taux des obligations et baisser leurs cours. A un moment donné, cela peut créer une grève des acheteurs. Elle va amplifier la baisse des cours et le Trésor sera incapable de mener ses opérations d'émissions de dette. Cela amènerait les marchés obligataires à réclamer un nouveau patron de la Fed et une nouvelle politique monétaire." C'est injuste pour Bernie ... Greenspan a, en quelque sorte, alimenté le "subprime" en voulant conjurer la bulle internet et il est toujours considéré comme un dieu vivant. Bernie, lui, risque d'être, à cause de l'héritage de Greenspan, catégorisé "looser". Et ainsi, comme écrit dans cet article, une nouvelle politique monétaire verrait le jour... La boucle est bouclée.

Touati Surpris que cette vieille info (en date du 26 ;-)) n'est toujours pas été reprise sur le blog, je me suis dis que cela valait quand même le coup d'en parler... Marc Touati est un économiste, et comme tous les économistes, il est en mesure de démontrer pourquoi il s'est trompé lorsque quelque chose qu'il avait annoncé ne s'est pas produit comme il le pensait. Sauf que pour l'immo, à la lumière de ses déclarations précédentes, il est dans le vrai le garçon. Et donc, extrait de son chat sur boursorama et accessible sur le site de l'ACDEFI (le site de Touati) : "Il y a environ deux ans, j'avais effectivement annoncé que l'immobilier français était en bulle et qu'un dégonflement allait se produire au cours des années suivantes. A l'époque je me suis fait beaucoup d'ennemis dans ce secteur mais ce sont eux qui aujourd'hui reconnaissent effectivement que les prix ont trop augmenté. Vous êtes d'ailleurs très nombreux à vous en inquiéter à juste titre. Certes, la bulle actuelle est bien différente de celle de 84-91 dans la mesure où elle est moins spéculative. Néanmoins, l'écart entre la valeur financière de l'immobilier et sa valeur réelle (c'est-à-dire ce qui définit une bulle) est encore plus fort aujourd'hui qu'en 91.


Logement contre Calins [News] 27 02 08 Tf1 DDS
envoyé par fullhdReady

Champs-Elysées : loyers trop chers
envoyé par Ptite_Mule

09898876Maintenant que le secteur a ralenti, on commence à se lancer des petites phrases. Ca remue dans le secteur, qui est peu aimé des français et pointé du doigt par des organismes de contrôle en tout genre. Ces petits réglements ne vont pas améliorer l'image de la profession.

"Rien de tout cela, la Fnaim est juste en colère contre la teneur de certains articles ou dossiers récemment publiés sur les agents immobiliers et les syndics de copropriété.
Au-delà du fait que cela s’appelle laver son linge sale en public, le lecteur du JDD du 10 février a ainsi pu découvrir cette tribune d’une demi page en rubrique Tendances, sous un article présentant l’imprimante qui fabrique les objets et un autre vantant les qualités de la chaussette bien être."

00989877Vous vous souvenez de notre débat de cet été ? Nous hésitions entre 200 milliards, chiffre donné à l'époque, et 2000 milliards, pour évaluer la déroute "subprimes". Nous n'y sommes pas encore, mais on nous annonce 600 milliards de pertes liées aux subprimes. Cette crise devient de plus en plus grave, même si on essaie de nous convaincre qu'elle ne touche que les banques.

"Le chiffre a de quoi faire peur : 600 milliards de dollars de pertes, c'est ce que va coûter l'actuelle crise financière selon les analystes du géant bancaire suisse UBS, lui même touché par cette tempête qui l'a vu afficher en 2007 les premières pertes de son histoire après d'énormes dépréciations d'actifs nécessitant le lancement d'une augmentation de capital géante." La Tribune

Images Le juge Boyko avait commencé petit par l'arrêt de quelques saisies.
Il avait été imité à petite échelle.
Aujourd'hui, dans l' état du Massachusetts, c'est au stade industriel qu'est parvenu l'arrêt des saisies immobilières.
En effet, ce sont 2200 foreclosures qui sont concernées.
On change donc vraiment de dimension.
Il y a ceux qui ont des créances, mais pas de garanties, ceux qui ont des garanties, mais pas de créances, et entre les deux, le gros veinard qui en aura eu assez de payer et qui pour le prix de l'avocat se sera constitué un patrimoine qui d'accord ne vaudra pas cher, mais finalement ne lui aura pas couté grand chose.

Images_2 Pour le banquier, maintenant c'est clair (il a changé d'employeur), c'est sauve qui peut.
Alan Greenspan conseille aux états du golfe persique de laisser flotter leur monnaie : traduction, laisser tomber (s'écrouler) le dollar.
D'ailleurs, aujourd'hui, la pression est maximale contre le dollar, l'inflation qu'il apporte avec lui met la pression sur tous les états. Ils ne peuvent continuer à la tolérer plus longtemps, sous peine de conflits internes graves.
Commentaire d'Amadinedjab : "Depuis le temps que je le dit !"...