"En pariant sur une croissance de 2,25 % en 2008, le gouvernement sous-estime largement l'impact de la crise financière sur l'économie française, sachant que nous avons passé le haut du cycle à la fin 2006. L'histoire des retournements de conjoncture aux Etats- Unis enseigne que si un simple ralentissement est sans effet sensible sur la croissance française, un vrai décrochage de l'activité, par exemple de 1%, a un impact récessif de, respectivement, 0,4 %.
Or la correction du marché immobilier américain est loin d'être terminée, et on n'a pas encore vu son impact sur l'emploi et la consommation des ménages. Ainsi, l'année prochaine, l'environnement international sera marqué par un fort ralentissement dumoteur américain (+ 1,3 %) et de la zone euro (+ 1,7 %), accompagné d'une nouvelle appréciation de l'euro." Source : La Tribune, Les hypothèses économiques du budget sont-elles crédibles ?
"Consumer prices, which increased at an average annual rate of 3.1 percent during Greenspan's tenure, will likely climb by 4.5 percent or more a year in the future, he wrote. Ten-year Treasury yields may average 8 percent by 2030, he said."
"To keep inflation under 2 percent, the Fed, given my scenario, would have to constrain monetary expansion so drastically that it could temporarily drive up interest rates into the double-digit range not seen since the days of Paul Volcker,'' Greenspan wrote." Source : Greenspan Sees Political Pressure on Fed as Inflation Picks Up ; image
Cette histoire de Neuilly qui a massivement investi à Miami, est assez incroyable, c'est vrai. Les habitants de Neuilly se sont lancés dans la spéculation immobilière à grande échelle en Floride.
Spéculation immobilière à grande échelle en Floride par les expatriés français et par la classe aisée des habitants de Neuilly : "Les expatriés - 25 000 entre Miami, West Palm Beach et Boca Raton, selon un comptage officieux - qui ont commencé à s'y intéresser." (...) "Cet esprit d'entreprise est largement partagé par la communauté française de Miami. «1 Français sur 2 a passé le diplôme de Realtor [agent immobilier], acquis en à peine une semaine de stage», estime le consul général de France.» Source : Cbs4, Miami Condos Go For A Song At Auction et L'Express, Monopoly à Miami ; image
Voici une revue de presse "immobilière" et pas seulement (économique, financière...), du mois de septembre 2007. N'oubliez pas que les articles économiques et financiers nous permettent de prendre la température de la conjoncture, dont l'immobilier est indissociable. Ils sont plus que bienvenus, en plus des articles consacrés à l'immobilier.
Si vous avez un scoop, que vous souhaitez partager, ou une image ou un pdf à transmettre, voici mon mail : marie.phoenix@gmail.com.
Dans la récession dans le bâtiment de 1990/1993, il porte une responsabilité écrasante.
Par une politique de taux d'intérêts inadéquate, il a porté le déficit français de moins de 100 milliards de francs à plus de 500.
Pas besoin d'être un as en économie pour le comprendre. Un chef d'entreprise Pmi ou Pme qui recevait le taux d'escompte de l'époque le comprenait immédiatement. A 12 %, c'est l'arrêt de la construction et l'évaporation de l'industrie. Et le TIOP monta jusqu'à 18 %...
Exemple de construction TRES durable.
Baste la plaisanterie.
Le développement durable implique la bonne gestion, à 5 niveaux.
Le premier est au niveau du sol, ensuite dans les matériaux utilisés, enfin dans les ressources prises au milieu environnant : eau, air et énergie.
Pour l'emprise au sol, C. Boutin l'a dit très maladroitement, mais l'a dit : il faut réduire l'emprise au sol.
Deux minimum pour l'individuel, voire trois, et densification de l'espace bâti dans les agglomérations. Pas trop, sans doute, mais effectivement un étage ne révolutionnerait rien.
Il y en a qui trouvent que les problèmes de rupture d'approvisionnements de la filière bâtiment est inintéressant.
C'est leur droit le plus strict.
Et c'est avoir une myopie telle, que la vision ne dépasse guère le bout du nez.
Quand une commande de 10 pièces auprès d'un grossiste en France se voit fractionner en 2 ou 3 livraisons, il ne faut pas se leurrer.
C'est le quidam, client sur le chantier, qui souffre.
Et souvent ce n'est pas la peine de demander ailleurs, ils sont tous, chez les trois ou quatre qui quadrillent le territoire dans la même situation, eux mêmes en rupture.
Christine Boutin a lancé une idée qui dépasse et largement le cadre qu'elle voulait cibler.
Rajouter des étages se fait couramment, en Turquie, en Italie, et dans d'autres pays, plus rarement en France. Hop, facile, avec un permis pour 6 étages, on passe à 8.
Avec en prime des résultats désastreux. Parce que bien sûr, on n'a pas revu à la hausse la qualité de la construction. Des enveloppes, bien distribuées à droites et gauches sont moins coûteuses.
Les propos de C. Boutin sont une mauvaise réponse à un vrai problème, celui de la construction.
En effet, l'individuel déjà construit est on ne peut plus mal adapté à des rehaussements, pour souvent la simple raison que cela n'a pas été prévu à l'origine, et que la qualité peut être médiocre.
Souvent, sur les offres d'emplois de commerciaux en maison individuelle on voit qu'il s'agit de vendre "en fonction des possibilités" (financières des ménages). Le plus simple est de faire coller le produit aux possibilités financières (basses) en tirant sur la qualité. De toute façon, le constructeur ne reverra jamais le client, une fois le chantier réalisé...
Alors que l'insuffisance du foncier est pointée du doigt pour expliquer la crise du logement ou pour justifier les prix élevé du m² à Paris (le foncier représentant une part importante du prix glogal du m² commercilisé), notre omniprésente ministre a multiplié les déclarations toute cette semaine.
En voici quelques unes, dont la plus marquante a été rapportée par Le Monde. "La ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, a lancé l'idée d'ajouter un étage aux immeubles bâtis comme à ceux en construction, afin d'enrayer la crise du logement en France. Source : Le Monde, Christine Boutin propose de rehausser les immeubles


