Voici une série de liens ou articles à ne pas rater. Nous nous pouvons pas tous vous les commenter, mettre en valeur, alors, un seul endroit pour vous les communiquer.
Je me lance : LCI, "Pas de flambée des loyers en 2007 ?"
Alternatives économiques, Logement : comment sortir de la crise
Rue de l'immobilier : les prix de l'immo
Enfin une idée reçue, un mythe, un gros bobard entretenu par les professionnels, qui tombe ! Paris N'EST PAS bon marché ! Moi qui vient de louer successivement à New York, Rome et Paris, j'en sais quelque chose. Peu d'économies, et une telle somme d'argent mobilisée dans les loyers, que je me dis : quel gâchis. Peu de voyages, peu de loisirs, et la chaussette peu remplie.
J'ai toujours su que ces villes étaient en tête, et à mon avis Londres est seconde, voire première. En troisième place, indiscutablement il y a Rome, et en 4ème Paris (sauf des paradis fiscaux ou des petits pays à très hauts revenus, Monaco par ex, mais ceux là ne sont pas pertinents dans un tableau comparatif). Source : Métro, Paris dans le peloton de tête des villes chères
L'immobilier blanc est vert de peur. Plus de neige, et moins d'étrangers, peu attirés par les logements français vieillissants et les prix élevés des prestations, remontées, activités. Merci à Direct Gestion pour cet éclairage d'un immobilier sur la pente raide. Après avoir fait exploser les prix, les étrangers en nous préférant l'Est, l'Autriche etc... vont faire plonger ce marché.
"Dans ces conditions, le nouveau péril blanc est la délocalisation du marché ! Le quotidien Le Monde l’évoque très sérieusement : « Face à la concurrence prévisible des massifs d'Europe de l'Est, la France risque de voir son avance se transformer en handicap. L'hébergement dans l'Hexagone a vieilli après, quelquefois, quarante ans de bons et loyaux services. Photo : Val Thorens, la plus haute station d'Europe ; Source : Montagne : L'avalanche vient de l'Est
C'est une question que se pose Economie Matin, de concert avec des millions de français : Faut-il vendre sa résidence principale et partir en location ?
"Ne vaut-il pas mieux vendre, avant que le marché ne se retourne ? " Certains français ont sauté le pas, et le journal cite un couple vivant à Puteaux, qui a vendu et a décidé de rester locataires le temps que les prix rebaissent. Mais l'article est rempli de lieux communs, comme d'autre articles qu'Economie Matin consacre à l'immobilier. Dommage. Source : Faut-il vendre sa résidence principale et partir en location ?
La réaction d'IMMOBILIS mérite que l'on se pose tous la question : faut-il supprimer les intermédiaires lors d'une transaction immobilière ? Les professionnels étant finalement tout sauf neutres, se servent d'arguments commerciaux mensongers pour empocher leur commission.
Puisqu'il n'est pas rare qu'ils occultent des défauts ou mettent en valeur des avantages qui ne méritent pas une surcote du bien, il serait peut-être judicieux de se passer de ses "parasites perturbateurs", qui endorment votre confiance, en parlant comme des experts, mais en tirant en réalité la couverture à eux. Sauf si vous êtes loin, infirme..., dites vous que l'on est jamais aussi bien servi que par soi-même.
Deux dépêches viennent confirmer le ralentissement du secteur immobilier, chaque jour plus palpable.
"Le ralentissement du marché immobilier s'est confirmé en début d'année alors que les ventes de logements neufs ont nettement décéléré en 2006 tout en atteignant un niveau record, selon des chiffres publiés mardi par le ministère de l'Equipement. Au quatrième trimestre 2006, 32.600 logements neufs ont été vendus, soit une progression de 5,7% par rapport au quatrième trimestre 2005. Un an auparavant, sur la même période, la hausse était de 12%."
Journées importantes pour l'immobilier aux Etats-Unis, avec, pour le mois de janvier, la publication cet après-midi des chiffres des permis de construire et des reventes de logements. Demain, ce seront les ventes dans l'immobilier neuf, et jeudi les dépenses de construction.
Les marchés restent quant à eux toujours préoccupés par les menaces de défauts de paiements dans les prêts immobiliers. Ce risque a d'ailleurs provoqué la semaine dernière une baisse des valeurs financières, ce qui a profité vendredi notament au marché des taux. Dans un tel contexte, certains parviennent toutefois à rester optimistes...
Les bulles spéculatives n'en finissent pas d'enfler. Et si la pomme de terre fait grossir (car bourrée de sucres), elle n'arrête pas d'enfler... son prix. Les récoltes baissent un peu partout dans le monde, et les Chinois sont friands de frites et de chips. On commence à comprendre pourquoi ils grossissent de plus en plus. Le riz et les nouilles ne contiennent que des sucres lents, contrairement à la bourrative patate dont l'index glycémique est élevé au point d'être déconseillée aux diabétiques.
"Les frites deviennent un produit de luxe... ou presque, avec le doublement en un an des prix de la pomme de terre, une envolée reflétant les mauvaises récoltes du tubercule l'été dernier en Europe et le fort appétit des Chinois pour les frites et les chips." Source : Pomme de terre, le prix flambe en France à cause de récoltes médiocres et de la Chine
"La faillite récente d'une société californienne de crédit hypothécaire risque d'accélérer le ralentissement du marché immobilier."
Tous les facteurs deviennent aggravants. Tout concourt à accélérer la baisse. Il y a un effet de vases communiquants et Le Figaro a raison de le souligner.
"IL Y A UN AN, la société de crédit immobilier ResMae Mortgage Corp. inaugurait son nouveau siège social à Brea, ville californienne située à une soixantaine de kilomètres de Los Angeles. La semaine dernière, elle s'est placée sous la protection de la loi sur les faillites." Source : Le Figaro, L'immobilier américain fait souffrir les banques


